Fruit d’un partenariat entre l’industrie agroalimentaire Mc Cain, des agriculteurs et des Banques alimentaires, la gamme Bon et Bien, propose à la vente des soupes, depuis 2015, selon un modèle économique innovant : le « social business ».

La gamme BON et Bien est née, en 2015, d’un double constat. Le Nord-Pas-de-Calais est une région fortement impactée par le chômage. Dans cette même région, des producteurs ne peuvent vendre des fruits et légumes, faute de correspondre aux critères esthétiques de vente. Soucieux de trouver une réponse à cette double problématique, cinq partenaires (Mc Cain, Gappi (Groupement d’Agriculteurs des Producteurs de pommes de terre), Randstad, E. Leclerc et les Banques alimentaires) décident de créer Bon et Bien. Une initiative qui a tout du « social business »…

Une stratégie percutante pour BON et bien

La lutte contre le gaspillage est une réalité pour la gamme BON et bien. Sa stratégie se veut gagnante pour le consommateur, pour le producteur et l’économie locale. C’est aussi une véritable alternative au gaspillage. Les soupes concoctées le sont à partir de produits issus de productions de la région et partenaires de Mc Cain. Les salariés ont été eux-aussi recrutés localement. Auparavant, ils étaient chômeurs de longue durée.

Une obligation de résultats

Pour favoriser la croissance de cette gamme, les bénéfices sont réinvestis au sein de l’entreprise de fabrication. Si cette gamme se développe bien, d’autres sites pourraient voir le jour… Pour les porteurs du projet, réinvestir l’argent gagné dans l’entreprise est, à n’en pas douter, un excellent moyen de sensibiliser leur cible sur leur initiative. A savoir, réduire le gaspillage alimentaire. D’ailleurs, Les Banques Alimentaires se sont lancé dans l’aventure pour sensibiliser au gaspillage alimentaire.

L’unité de production est basée à Templeuve, à côté du centre commercial E. Leclerc. Elle fonctionne en totale autonomie. Chaque partenaire s’est attribué une mission particulière garantissant de cette façon un système de coopération entre tous les acteurs de Bon et Bien. Les Banques Alimentaires jouent le rôle de conseiller. L’enseigne Leclerc gère l’achat. Randstad s’occupe plus particulièrement du recrutement et de la formation des salariés. Mc Cain se charge enfin du tri des fruits et des légumes.

Véritable alternative au modèle traditionnel, la gamme BON et Bien a le mérite d’impacter socialement et économiquement sur le territoire depuis 2015. Comme chaque marque ou gamme, il lui incombe de séduire puis de fidéliser le consommateur pour générer du chiffre d’affaires. Croisons les doigts pour que ce pari soit une réussite…

logo BON et bien
La gamme de produits BON et bien possède son propre logo, excellent moyen pour le consommateur d’identifier facilement le produit dans les linéaires.

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